Point De Philosophie

Les leçons rhétoriques de paris Prendre soin de note de synthèse

L'inégalité globale du revenu entre les ouvriers des riches pays pauvres s'élargit. Cette circonstance amène à l'apparition de la frontière entre les gens, en les transformant en gens de la première et deuxième sorte. Naturellement, qu'est-ce que c'est l'état des choses ne peut pas arranger non seulement deuxième, mais aussi les premiers, car personne dans une telle situation ne peut se sentir à la sécurité. En plusieurs cas notamment la sensation par la personne de l'infériorité le pousse sur les protestations et l'indignation. Jusqu'à ce qu'il y a une différence cardinale dans le niveau de vie, le monde ne peut pas se sentir à la sécurité.

Les cas, à qui se heurte l'organisation Universelle commerciale, sont des discussions, avant tout, non entre le gouvernement et, mais les conflits des gouvernements entre eux-mêmes. Et si, pour ainsi dire, l'Europe unie a quelques chances dans la discussion des États-Unis, que faire sans soutien WTO aux gouvernements des pays pauvres ? Non par hasard que notamment les derniers ainsi souhaitaient se joindre avec impatience d'abord vers GATT, et ensuite vers WTO.

L'ouverture des pays pauvres au commerce extérieur et les investissements doit encourager le capital la voie d'eau aux pays avec l'économie pauvre. Ici le capital il y a pas assez d' et faire le business il est plus facile, que dans les pays développés, où les possibilités de la réception sont arrivées par voie de l'augmentation du capital vers le travail surtout déjà sont épuisés. Si l'affluence du capital arrive en forme des prêts est complète les économies intérieures et affaiblit les difficultés financières de l'investissement des compagnies locales. Si FDI arrive en forme des nouvelles technologies — encore mieux, cet aspect du capital apporte la technologie, et déjà les habitudes acquises du travail avec elle. Dans tous les cas, les revenus doivent augmenter, premièrement, à cause de l'augmentation de la demande du travail, deuxièmement, à cause de l'augmentation de la productivité.

Les organisations mondiales financières présentant les pays les plus riches du monde, viennent sur les marchés des pays pauvres préoccupés avant tout par la réception du bénéfice personnel. Les économies pauvres ne sont pas capables d'opposer de la résistance, il ne leur reste pas pratiquement du choix. La décision pour eux est acceptée par les organisations, quelles structures et le procès lui-même de l'acceptation de n'importe quelle décision se tient dans un profond secret. Toutes ces organisations opaques contredisent manifestement les principes démocratiques de la société libre et ouverte.

Ainsi, les ouvriers des riches pays ont considérablement plus de prétextes de saluer la mondialisation, que la craindre. Il y a cependant moins d' et même plus d'enthousiasme l'idée de la mondialisation doit provoquer aux pays ouvriers pauvres.

Au profit de ces principes les libéraux amènent les paramètres économiques. Mais ces preuves. Au contraire, les acquisitions elles-mêmes économiques — seulement la conséquence d'une telle installation de vie et c'est pourquoi ne peuvent pas argumenter la dernière. Il y a Ici une collision des mentalités de l'autre monde occidental, et c'est pourquoi il ne faut pas ingénument croire que l'on peut obtenir plusieurs par l'appel simple vers la raison.